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Acheter des produits Clairefontaine est tout à fait en ligne avec les préoccupations environnementales grandissantes des consommateurs. Dans les gammes produites par les Papeteries de Clairefontaine, certains produits se distinguent par leurs nombreuses qualités écologiques.
Avec les papiers en ramettes A4 Clairmail, les Papeteries ont mis au point une qualité 60 g garantie pour la copie et l’impression laser. Leur avantage majeur est l’économie de 25% de matière premières pour des possibilités d’utilisation identiques à celles d’un papier 80 g,. Sa légèreté autorise une réduction du poids des envois, ce qui signifie moins de CO2 émis pour leur transport, et l’épaisseur réduite permet un gain de place en archivage.
Près de Reims, le site d’Everbal est dédié depuis plus de 25 ans aux papiers recyclés. Il est tourné vers le réemploi intégral des papiers de récupération, sans désencrage, sans azurant optique ni traitement au chlore. Le procédé de fabrication utilisé permet cependant un rendement record de 100 kilos de papier produits avec seulement 106 kilos de papiers récupérés, et par conséquent peu de déchets à éliminer. Les autres procédés de fabrication et de désencrage entraînent quant à eux des pertes de fibres et de charges considérables de l’ordre de 20 à 30 %, soit autant de déchets à éliminer. Le site d’Everbal est certifié ISO 9001 et a obtenu les labels APUR et Ange Bleu, ainsi que le label approbation de l’Agence de l’eau garantissant le respect de l’environnement et l’utilisation maîtrisée de l’eau.
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Clairefontaine a depuis des années intégré cette dimension dans la conception de ses produits. Chaque étape du produit fini est prise en compte, depuis la sélection des pâtes, la fabrication, jusqu’aux traitements finaux. Pour le groupe, la protection de l’environnement fait partie d’une ligne de conduite globale au même titre que la qualité.
 Pour preuve, les qualités environnementales originelles du site historique à Étival ont été préservées jusqu’à aujourd’hui. Mieux, le groupe a équipé depuis plusieurs années ce site d’une station d’épuration biologique, pour laquelle il a reçu un Trophée de l’Eau et un prix du ministère de l’Environnement.
Car l’eau est la première des préoccupations écologiques de Clairefontaine.
La stratégie environnementale du groupe Exacompta Clairefontaine s’appuie également sur la gestion des forêts et sur la limitation des gaz à effet de serre et l’engagement écologique est une base de sa politique industrielle. Pour sa propre fabrication de papiers, comme pour le façonnage de ses articles de papeterie, le groupe bénéficie du certificat ISO 14001.
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Afin de contribuer activement à la préservation des ressources
naturelles, Clairefontaine innove depuis plusieurs années en mettant en
place des process industriels respectueux de l’environnement.
L’eau : Le site d’Étival est équipé d’une station d’épuration
biologique (Trophée de l’Eau, prix du ministère de l’Environnement).
Cette station élimine la quasi-totalité des matières présentes dans les
eaux.
Les effluents : Ils représentent un peu moins de 1 % de la
production du site (environ 500 tonnes par jour). Là aussi,
Clairefontaine s’est montré pionnier en la matière. Le groupe a été le
premier à installer une usine de compostage pour transformer ces boues
biologiques en compost stabilisé. Baptisé Clairagra, ce compost
bénéficie d’un agrément du ministère de l’Environnement, ce qui permet
de ne plus l’utiliser comme déchet.
Répandu dans les champs, Clairagra
participe à la bonification des sols.
Les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique : La
fabrication du papier, en particulier le séchage, nécessite
d’importants besoins en énergie (50 tonnes de vapeur par heure et 12
000 KW). Clairefontaine a trouvé la réponse en dotant sa centrale
thermique d’une unité de cogénération et de deux turbines à gaz avec
une chaudière de récupération. Ce dispositif permet à l’usine d’être
autonome en électricité à plus de 80 % et d’éliminer les résidus de
soufre dans l’atmosphère. De plus, le gaz carbonique émis est récupéré
afin de fabriquer la charge minérale (précipité de carbonate de
calcium) qui donne sa blancheur et sa résistance au papier.
Le chlore : Clairefontaine exclut de ses approvisionnements les
pâtes à papier blanchies avec du chlore élémentaire. Les oxydants
(réactifs à base d’oxygène) utilisés aujourd’hui pour le blanchiment du
papier ne produisent plus aucun produit de type dioxine (pâtes dites
ECF ou TCF).
Et bien sûr, le groupe met tout en œuvre pour limiter l’émission de
composés organiques volatils et de substances dangereuses dans les
encres, les colles et les autres solutions utilisées pour l’impression.
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Chaque année, Clairefontaine utilise 150 000 tonnes de pâte à papier pour fabriquer ses cahiers, ses blocs, ses copies… provenant uniquement de forêts certifiées FSC ou PEFC pour leur gestion environnementale.
La certification d’une forêt signifie qu’elle est exploitée suivant un certain nombre de règles. La gestion durable des forêts est ainsi définie par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) : « La gestion durable des forêts signifie la gestion et l’utilisation des forêts et des terrains boisés d’une manière et à une intensité telles qu’elles maintiennent leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité et leur capacité à satisfaire, actuellement et pour le futur, les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes au niveau local, national et mondial, et qu’elles ne causent pas de préjudices à d’autres écosystèmes. » (Traduction : Wikipédia)
D’une manière générale, les systèmes de certification prennent en compte les points suivants :
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la surface boisée totale (la forêt étant un « piège » à carbone)
- l’âge de la forêt
- le respect de la biodiversité végétale et animale
- les intérêts des populations locales ainsi que les aspects sociaux et de loisirs.
Parmi les principaux systèmes de certification environnementale des forêts, on trouve par exemple le PEFC (Pan European Forest Certification), le FSC (Forest Stewardship Council) ou encore le SFI (Sustainable Forestry Initiative - États-Unis et Canada). Il n’existe d’ailleurs quasiment pas actuellement de forêt dont l’exploitation pour la production de pâte ne soit pas conduite en accord avec ce type de règles. Et, contrairement aux idées reçues, plus les arbres sont jeunes, plus ils éliminent de gaz carbonique.
En France la forêt occupe plus d’un quart du territoire avec près de 140 variétés d’arbres différentes, et chaque année, la superficie couverte par les forêts augmente de plus de 25 000 hectares. Le bois consommé par l’industrie papetière ne représente que 10 % de la production annuelle des forêts françaises et provient essentiellement des déchets de scieries et des coupes d’éclaircies. Le groupe possède en propre et entretient dans les Vosges plusieurs centaines d’hectares de sapins et d’épicéas. Il expérimente dans ces étendues boisées les méthodes de gestion les plus écologiques possibles. (Sources : Cerig, Copacel)
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